Il-n-est-jamais-trop-tard-pour-eclore.jpg

Mon livre est dédié à ceux qui se sentent fanés, alors qu’ils n’ont pas encore fleuri. J’ai voulu y partager mon témoignage et mes recherches sur le fait d’être un late bloomer, de sentir que l’on est en retard sur sa vie. 

À ma grande joie, nombre de late bloomers qui s’ignoraient se sont reconnus dans mon histoire et m’ont comblée de leurs messages d’encouragements. Je les remercie encore. 

S’ils l'ont entre les mains, c’est grâce aux médias et aux bloggeurs qui se sont emparés du sujet des late bloomers, en lui apportant un éclairage sociétal et psychologique, qui a permis d’enrichir encore davantage la réflexion. Un grand merci à eux également.

Et pour ceux qui le découvrirons, je vous souhaite un joli moment avec mon livre. 

Catherine


Ce qu'on en dit ...

Avec ce livre délicieusement joyeux, brillant et d’une simplicité redoutable, cette Franco-Américaine d’à peine plus de 40 ans nous offre un guide précieux. Comment se révéler quand on est un late bloomer? 
— ELLE
Le livre qui fait du bien. On a eu envie de corner toutes les pages. Et de discuter avec l’auteur.
— MY LITTLE PARIS
40, 50, 60 ans... Il n’y a pas d’âge pour se réaliser. À l’image de ces “êtres à floraison tardive”, tels que les décrit l’écrivaine Catherine Taret, deux d’entre eux nous confient leur cheminement. Épanouissant.
— PSYCHOLOGIES
Peut-on profiter de l’été sans avoir vécu le printemps? Sentir le parfum des fleurs épanouies sans avoir fait germer des graines de sens? Parfois, la vie ne nous laisse pas le temps de répondre et mène la danse. À 40, 50 ou 60 ans, des âmes en mal d’éclosion se révèlent, comme une (re)naissance. Le “late blooming” est un phénomène récemment mis en lumière par Catherine Taret, auteur de ‘Il n’est jamais trop tard pour éclore’.
— LES CONFETTIS
Dans on livre “Il n’est jamais trop tard pour éclore, carnet d’une late bloomer”, chez Flammarion, Catherine Taret, pétillante quadragénaire diplômée de Scienes-Po et HEC, raconte dans quelles conditions elle a découvert qu’elle appartenait à cette drôle de catégorie.
— MADAME FIGARO
C’est un carnet inspirant et plein d’humour qui documente son cheminement personnel, avec des photos et des dessins. Je le recommande!
— CHOCOLATE AND ZUCCHINI
La tendance est au “late blooming”. Une notion développée par l’auteure franco-américaine Catherine Taret dans son livre “Il n’est jamais trop tard pour éclore” (éd. Flammarion). À savoir l’idée que l’on peut vivre et s’accomplir à son rythme, battant en brèche le jeunisme ambiant et les injonctions sociétales de réussite précoce.
— GALA
Il n’y a ni âge limite, ni sexe, ni origine, ni classe sociale, ni taille, ni poids requis pour être un late bloomer. Un livre qui saura redonner espoir à ceux qui n’attendent plus rien de la vie.
— ICI PARIS
En attendant ce nouvel âge, merci à Catherine Taret d’avoir réussi à poser des mots sur un phénomène pas forcément nouveau mais sans nom jusqu’à présent et qui touche de plus en plus de personnes qui se sentent en décalage avec la société. Son livre m’a fait du bien, il faut bien le dire. À mon avis, on n’a pas fini d’entendre parler des Late Bloomer dans la presse...
— GLOSE
Le “late blooming”, peu répandu jusqu’alors, connait un coup de projecteur fulgurant grâce à l’ouvrage très personnel de Catherine Taret, “Il n’est jamais trop tard pour éclore” (Flammarion).
— LA PARISIENNE

Et ce que j'en dis ...

Talk Regards Croisés, Journée de la Femme, Mairie de Bordeaux - 6 mars 2015